Une danse aux relents macabres, on a parfois envie de couper les ficelles, les liens, les cordes qui nous suspendent au dessus d'une marée humaine qui a par trop d'aspects des rouages mécaniques.
Mais hissons nous au-delà des effets de scène, apprenons à croire, beaucoup en nous, un peu aussi à croire aux autres, qui sont, même si on a tendance à l'oublier, souvent les reflets hagards et exilés d'un fragment de ce que nous pensons être, voulons être (ou pas), et que nous ne serons jamais tout à fait.
Y a t'il une vie après le désenchantement ? Oui, dans les livres, dans les contrées inconnues, dans la passion. A vivre chichement sur ses positions, on se ratatine sur soi comme un vieux pruneau, le coeur aussi sec que les yeux dont la fonction première, non pas voir, mais apercevoir, n'a plus lieu d'être.
Un corps existant a plus de vides qu'un gruyère... c'est pourquoi il faut voir la vie comme un plateau à fromages. [chute]
BOUM
CHUT !





